D’arborescences … d’abords & sens

... Y a t-il une clef à toutes poésies ?... Eh ...

Bonne question, à fend ou font d’ailes ? … Cleft ???

Parcourir l’Arbre  IMG_1719 (modifié)
Se lier aux jardins
Se mêler aux forêts
Plonger au fond des terres
Pour renaître de l’argile

Peu à peu

S’affranchir des sols et des racines

Gravir lentement le fût

IMG_1720Envahir la charpente

Se greffer aux branchages

Puis dans un éclat de feuilles
Embrasser l’espace
Résister aux orages
Déchiffrer les soleils
Affronter jour et nuit

Evoquer ensuite   IMG_0490
Au cœur d’une métropole
Un arbre un seul
Enclos dans l’asphalte Éloigné des jardins
Orphelin des forêts

Un arbre

IMG_0401Au tronc rêche

Aux branches taries

Aux feuilles longuement éteintes

S’unir à cette soif
Rejoindre cette retraite
Ecouter ces appels

Sentir sous l’écorce  IMG_0773
Captives mais invincibles
La montée des sèves
La pression des bourgeons
Semblables aux rêves tenaces
Qui fortifient nos vies

Cheminer d’arbre en arbre
Explorant l’éphémère
Aller d’arbre en arbre
Dépistant la durée.

Destination Arbre‘, Andrée CHEDID (1943-2011).

IMG_2072

IMG_2431 :D’ AHASVÉRUS (1834), Le personnage du légendaire errant et des Mystères Edgard QUINET (1803-1875) :

< (…) Il y a, en effet, dans cette œuvre si inattendue, si poétique, et, par cela même, si propre à désorienter la routine, tout ce qui peut exciter l’admiration et aiguiser le sarcasme. Le fond et la forme, la pensée et la langue, le corps et le vêtement, tout, dans cet ouvrage, est empreint de force et éblouissant de nouveauté. Mais, il faut le dire, il y a excès de couleurs, abus de l’effet, dédain trop prononcé des demi-teintes et des ombres. Ici, tout se presse, tout scintille et bouillonne. Au bruit de ce torrent lyrique, au fracas de cette cataracte d’écumante poésie, la pensée même accoutumée aux jets les plus hardis de l’imagination, hésite à traverser ce tourbillon, et se cabre devant ces vagues. Ce n’est point ici de la poésie contenue, reposée, qui coule majestueusement entre ses rives ; c’est de la poésie enivrée, échevelée, ruisselante, qui dévore son lit, et nous porte, avec la rapidité de l’éclair, aux dernières limites du connu. (…) en Mythe  ? …

Serait-ce une clef ?? … Ou le palais ?

: ‘Arcobaleni ‘…  IMG_2432 (modifié)
Vers Ô vers the rainbow
En un vis ! Et vert ça ?
S’entend tout de même
À l’arc des baleines haut …

: « (…) C’est l’heure du soir, où l’arc-en-ciel tout luisant sur les Vosges porte joie et paix aux hommes de bonne volonté.(…) » Le Chœur, AHASVÉRUS, (1833 ) Jean Louis Edgar QUINET (1803-1875) .

…  Eh … Qui sait ?

 

 

2 réflexions sur “D’arborescences … d’abords & sens

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